lundi 21 février 2011
mercredi 2 juin 2010
Nature et Couleurs... Couleur Terre
Supplique de l'arbre
samedi 27 février 2010
samedi 24 octobre 2009
Je continue...
... tranquillement ma série "Gouttes d'eau"...
Au fil de l'eau et de l'inspiration.

Et puis grâce à Tissanne et ses bouts de fils....
qui nous fait redécouvrirL'Art ancestral du tissage...
et m'a donné l'envie de réaliser un petit chapeau en tissage...
C'est un premier essai. Il est un peu grand... Mais j'aime assez le résultat...Je vais sans doute en refaire d'autres...
Et puis aussi peut être une série de chapeaux fous pour les fêtes de fin d'année.
(clic sur l'image)pour les redécouvrir...
Et si vous avez envie d'avoir le vôtre,
personnalisé "à vos couleurs"...
Vous me faites part de vos souhaits...
Et pleins d'autres petites créations en préparation...
que vous pourrez découvrir prochainement...
Je serai présente aux Ateliers de la rue du Wacq
de 10h00 à 18h00
vendredi 9 octobre 2009
Elle...
Aujourd'hui...
C'est poésie et couleurs...
Elle regarde pousser les fleurs…
Et s’enivre de senteurs nouvelles.
Elle attend aux portes du jardin perdu
Que refleurissent le lilas, celui des beaux jours,
Qu’on offre à grandes brassées de bras ouverts
Et qui embaume l’air de son parfum délicat.
Elle l’aime mauve...
Et ne saurait dire pourquoi…
Le blanc est pourtant fin et délicat.
Mais son éclat est sans doute trop pur
Pour son cœur fatigué…
Elle affiche les couleurs de sa passion
Et dans l’odeur grise des villes,
Qui claquemurent les cœurs en sourdine,
Le vent souffle sur ses joues trop sèches
Et rougies par le piquant, le vif…
Qui s’insinuent en terres arides.
Elle est cette femme que la foule épie…
Méprise, décrie…
On réinvente sa vie… Réécrit son histoire.
Mais qui est-elle, cette femme ?
Muette de secrets mystères…
Elle...
C’est elle, vous, moi…
La mère, la fille, la sœur…
L’absente…
Celle qui se tait et regarde…
Femme de l’ombre ou de la lumière,
Moulée de l’argile, d’éternelle ou d’éphémère,
Elle se cache, parmi les hautes herbes,
Et écoute le chant des brins qui se balancent
Sous la caresse de la brise…
Elle regarde pousser les fleurs,
Celles qui n’ont pas d’épines… à vous écorcher le cœur.
A l’ombre du saule, qui la couvre de son feuillage.
Elle retrouve la fraicheur de l’enfance perdu,
Quand tristement se meurent les saisons…
Elle regarde pousser les fleurs…
Celles qui grandissent là
Dans le silence des grandes plaines
Et n’ont que l’apparence véritable
D’être là pour offrir leur parfum, leur nectar,
Déployant leurs pétales vifs
Sous la chaleur du soleil…
Elle regarde pousser les fleurs…
C’est tout ce qu’elle sait faire…
Et c’est bien suffisant…
(CL&A 09.10.2009)
Tous droits réservés
mercredi 7 octobre 2009
Mystère...

Et dévoiler... le Mystère...
Femme fleur où Femme qui regarde pousser les fleurs...
Format 20x20 cm
Chanson du jour...
lundi 5 octobre 2009
Femme Sauvage
Toujours... En jeu d'encre, jeu d'eau...
Au fil des gouttes d'eau...
Et grâce à Paisible par qui j'ai découvert ce texte...
« Chaque femme porte en elle une force naturelle riche de dons créateurs, de bons instincts et d’un savoir immémorial. Chaque femme a en elle la Femme Sauvage. Mais la Femme Sauvage, comme la nature sauvage, est victime de la civilisation. La société, la culture la traquent, la capturent, la musellent, afin qu’elle entre dans le moule réducteur des rôles qui lui sont assignés et ne puisse entendre la voix généreuse issue de son âme profonde. " Clarissa Pinkola Estès
"La femme sauvage archétypale est la patronne de celles qui peignent, écrivent, sculptent, dansent, pensent, prient, cherchent, trouvent – car elles sont dans le domaine de l’invention et c’est là sa principale occupation. Elle est dans les tripes, non dans la tête, comme toujours quand il s’agit d’art. Elle peut se lancer sur des traces, courir, convoquer, repousser, sentir, camoufler, aimer profondément. Elle est intuitive, typique, normative. Elle est absolument essentielle à la santé de l’âme et de l’esprit des femmes.…
Elle est la force de Vie/Mort/Vie. Elle est l’incubatrice. Elle est l’intuition, celle qui voit loin, celle qui entend tout, elle est le cœur loyal. Elle encourage les humains à continuer à parler les multiples langages des rêves, de la passion, de la poésie. Elle chuchote dans les rêves nocturnes, elle laisse derrière elle ses empreintes sur le terrain de l’âme des femmes, qui, alors, éprouvent l’infini désir de la trouver, de la libérer, de l’aimer.
Elle est les idées, les émotions, les pulsions, la mémoire. Perdue et presque oubliée depuis longtemps, bien longtemps, elle est la source, la lumière, la nuit, l’obscurité, l’aube. Elle est la bonne odeur de la boue, la patte du renard. Les oiseaux qui nous disent des secrets lui appartiennent. Elle est la voix qui dit « par ici, par ici ».
Elle est celle qui fulmine après l’injustice, qui tourne comme une immense roue, crée les cycles. C’est pour aller à sa recherche que nous quittons la maison. C’est pour la retrouver que nous rentrons chez nous. Elle est la boueuse racine de toutes les femmes. Elle est ce qui nous aide à continuer quand nous baissons les bras, ce qui incube et fait éclore les idées à naître. Elle est l’esprit qui nous pense. Nous sommes les pensées qu’elle émet.
Où la trouve-t-on ? Où peut-on sentir sa présence ? Elle parcourt les déserts, les bois, les océans, les villes, les barrios, les châteaux. Elle vit chez la reine ou la campesina, dans l’usine, dans la prison, dans les solitudes, les ghettos, les universités. Elle laisse ses empreintes en toute femme chez qui elle trouve un sol fertile. A nous de glisser nos pas dans les siens.
Où vit-elle ? Au fond du puits, dans les larmes, dans l’océan, dans le cambium de l’arbre, dans l’éther d’avant tous les temps. Elle appartient au futur et au commencement. On l’appelle et elle arrive du passé. Elle est là aujourd’hui, s’assoit à notre table, fait la queue avec nous, précède notre voiture sur la route. Elle est dans le futur et vient nous rejoindre à reculons.
Elle est dans la pousse verte qui perce sous la neige, dans les tiges bruissantes du maïs qui meurent à l’automne, elle vit là où les morts viennent pour qu’on les embrasse et où les vivants prient. Elle vit à l’endroit où se crée le langage. On la trouve en poésie, dans les percussions, le chant, les notes, dans une cantate ou dans le blues. Elle est ce moment qui précède l’inspiration. Elle vit loin, très loin en un lieu qui affleure à notre monde. (Extrait de Femmes qui courent avec les Loups - Clarissa Pinkola Estès)
Format 40x50 cm
samedi 3 octobre 2009
vendredi 2 octobre 2009
D'autres gouttes d'eau...
Je continue à suivre le chemin de l'eau...
Ca vous dit ?!!!!
C'est parti !....
Gouttes à gouttes... Couleur Femme...
Gouttes d'eau... qui roulent, glissent et s'unissent...
Emotion, Passion, Création... Inspiration...
"Nous réalisons que ce que nous accomplissons n'est qu'une goutte dans l'océan. Mais si cette goutte n'existait pas dans l'océan, elle manquerait." Mère Teresa
Allez pour le plaisir de l'inspiration,
je remets la chanson....
A suivre donc....
Bon week end
mercredi 30 septembre 2009
Dans mon carnet de croquis...
En couleur...
"Jeu d'encre, jeu d'eau...
En goutte à goutte,
Suivre le chemin de l'eau..."
Et en contraste...
Jeu de lumière...
Trouver le chemin de la lumière...
lundi 3 août 2009
Pour ne pas perdre la main...
Quelques têtes de Poupettes...
Et puis ça... d'inspiration "Art Nouveau"
Et puis, j'ai de la lecture en ce moment....
C'est super les chèques cadeaux livres !...

mardi 1 juillet 2008
dimanche 29 juin 2008
Fleurs de Poésie
Si on parlait de Fleurs !

"Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir."
Matisse
"Si la vie n'est qu'un passage,
Montaigne
"La vie est une fleur. L'amour en est le miel."
Victor Hugo
"L'automne met dans les lilas
D'étranges fleurs que nul ne voit,
Des fleurs aux tons si transparents
Qu'il faut avoir gardé longtemps
Son âme de petit enfant
Pour les voir le long des sentiers
Et pour pouvoir les assembler
En un seul bouquet de clarté
Comme font, à l'aube, les anges
Les mains pleines d'étoiles blanches..."
Maurice Careme
vendredi 6 juin 2008
Les coquelicots
Voici les coquelicots.
Aquarelle format 24x32 cm
Quelques vers pour les accompagner :
"Les coquelicots de mon enfance
Fragiles, frissonnent dans le vent...
Etalent leur robe pourpre,
Empourprent la verte prairie,
Le champ qui reprend vie
Sous le soleil d'avril..."
Vous avez envie de poser vos vers, n'hésitez pas !
Continuez la suite...
A bientôt !
vendredi 30 mai 2008
Les Flamants roses
aux pays (entre autres) des flamants roses...
"Je suis né, dans un coin sauvage
Où les taureaux noirs sont les rois ;
Et fus bercés dés mon jeune âge
Par les flamants roses en émoi."
....
Extrait de Poème de la Camargue
"Je suis..." de Jean Marc Allègre,
trouvé sur le site ici
vendredi 23 mai 2008
La porte du Jardin
Ca faisait longtemps que je n'avais pas fait d'aquarelle...
vendredi 9 mai 2008
Carte postale # 1






Aquarelle format 24x32 cm